Mariana Braescu : » Je me souviens et j’imagine »
juillet 4, 2008
Nous avons certainement affaire à une personnalité très connue, tant sur le plan littéraire que
dans le monde des affaires et concomitamment avec une firme à grand succès. La recette pour atteindre de telles performances est simple pour Mme Braescu : « Pour avoir du succès, l’important consiste à ne copier personne. Il faut inventer ! ». Elle a tellement appliqué cette recette dans les pièces de théâtre, en littérature, dans un des plus importants groupes de mass-media du pays qu’elle est devenue le plus important éditeur de presse immobilière pour l’Europe de l’Est.
Prof. Dr . Viorel Roman (Allemagne)
Mariana Braescu maîtrise et utilise avec bonheur la langue roumaine, le sens du mot et connaît profondément la condition humaine, dans ce qui représente la compréhension de ses limites/:/Lire Mariana Braescu et une joie et un privilège.
Alexandru Nemoianu (USA)
La prose de Mariana Braescu, cette prose consistante comme un cerneau de noix, est écrite sous la ferveur du noyer géant, source de sagesse, d’envol et de noyau au goût amer, extrait du brou de noix verte. En refermant le livre de cette grande écrivaine, je me suis dit « quel bonheur pour l’imagination ! »Quel bonheur pour l’écrit!
Antonia Iliescu ( Belgique)
Traduction Angela Nache Mamier
Aurel Pop : » Le calvaire des mots «
novembre 24, 2007
le signe de la liberté du poete découvert dans une site sur internet
c’est l’horizon avec les oreilles bouchées quelque
part loin gambadent les cerfs
dans ton corps les sentiers sont oubliés gémissent les pluies
de l’été sur le fil de l’herbe
on fait du feu grandissent les horizons de brassier quand il pleut les
plaines sont comme un océan me vainquent et mentent
les vagues du temps se débattent et grandissent dans la rosée
l’univers est brouillé par des lignes brisées
sous la trace du sang commence la vie les essaims
des étoiles durs nous guettent et nous lechent
se brisent les aubes éternelles le matin
les soldats attirés par l’horizon le poussent
l’éloignement et l’étoile dont j’ai peur perdu dans la nuit
et étourdi de sommeil
couvert de tempęte quelqu’un m’appelle sous le manteau
de mon attente je dors
normal est l’oubli et naturel dans l’univers s’écoule tranquille l’eau sans hâte
un oeil me gémit dans chaque vers je sirote l’encre dont j’ai soif
il se passe qu’ils pleurent les cigales a l’ivre a la fin
de la millénaire sous des haras d’étoiles
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