Nous avons certainement affaire à une personnalité très connue, tant sur le plan littéraire que dans le monde des affaires et concomitamment avec une firme à grand succès. La recette pour atteindre de telles performances est simple pour Mme Braescu : « Pour avoir du succès, l’important consiste à ne copier personne. Il faut inventer ! ». Elle a tellement appliqué cette recette dans les pièces de théâtre, en littérature, dans un des plus importants groupes de mass-media du pays qu’elle est devenue le plus important éditeur de presse immobilière pour l’Europe de l’Est.

Prof.  Dr . Viorel Roman (Allemagne)

Mariana Braescu maîtrise et utilise avec bonheur la langue roumaine, le sens du mot et connaît profondément la condition humaine, dans ce qui représente la compréhension de ses limites/:/Lire Mariana Braescu et une joie et un privilège.

Alexandru Nemoianu (USA)

La prose de Mariana Braescu, cette prose consistante comme un cerneau de noix, est écrite sous la ferveur du noyer géant, source de sagesse, d’envol et de noyau au goût amer, extrait du brou de noix verte. En refermant le livre de cette grande écrivaine, je me suis dit « quel bonheur pour l’imagination ! »Quel bonheur pour l’écrit!

Antonia Iliescu ( Belgique)

Traduction Angela Nache Mamier


le signe de la liberté du poete découvert dans une site sur internet

c’est l’horizon avec les oreilles bouchées quelque

part loin gambadent les cerfs

dans ton corps les sentiers sont oubliés gémissent les pluies

de l’été sur le fil de l’herbe

on fait du feu grandissent les horizons de brassier quand il pleut les

plaines sont comme un océan me vainquent et mentent

les vagues du temps se débattent et grandissent dans la rosée

l’univers est brouillé par des lignes brisées

sous la trace du sang commence la vie les essaims

des étoiles durs nous guettent et nous lechent

se brisent les aubes éternelles le matin

les soldats attirés par l’horizon le poussent

l’éloignement et l’étoile dont j’ai peur perdu dans la nuit

et étourdi de sommeil

couvert de tempęte quelqu’un m’appelle sous le manteau

de mon attente je dors

normal est l’oubli et naturel dans l’univers s’écoule tranquille l’eau sans hâte

un oeil me gémit dans chaque vers je sirote l’encre dont j’ai soif

il se passe qu’ils pleurent les cigales a l’ivre a la fin

de la millénaire sous des haras d’étoiles

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